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Connaissez vous la loi spirituelle du remerciement ?

C’est une loi spirituelle qui fonctionne de la même façon que les lois matérielles.

Je m’explique.

Quand vous mettez votre main dans le feu, vous savez très bien quelle va brûler.

C’est ce que l’on appelle une loi de la nature.

De même, lorsque vous mettez votre main dans l’eau, vous savez très bien qu’elle va se mouiller. A aucun moment vous ne doutez : peut être la main ne va pas se mouiller ?

En effet, c’est ainsi que la nature fonctionne.

Et bien, dans le domaine spirituel, il y a également des lois, et l’une d’elle, est la loi du remerciement.

Cette loi dit : «  J’ai dit merci et mes souffrances se sont annulées ».
Cela signifie que si vous avez une souffrance et que vous remerciez sincèrement pour celle-ci, elle s’annulera.

Il s’agit d’un enseignement de Rabbi Nathan de Némirov.

Aussi, pour vous inculquer cet enseignement, nous avons réuni quelques témoignages de personnes qui ont annulés leurs souffrances par la force du remerciement.

Mais concrètement qu’est ce qu’il faut faire ?

Le Rav Shalo-m Aroush nous enseigne que quelque soit notre épreuve, si nous remercions 15 min par jour pour cette difficulté, puis nous récitons 8 fois le Téhilim 100 (si possible en chantant) au bout d’un certain temps notre souffrance disparaîtra.

Nous allons vous guider pour « meubler » ces 15 minutes. Voici le discours qu’il convient de tenir devant H-achem :

  • Hache-m Tu es un bon père et Tu m’aimes
  • Si je souffre de telle chose, ce n’est pas à cause d’Untel ou d’Unetelle, ni par ma propre cause, mais c’est parce qu’ainsi Tu le veux.
  • Cette épreuve est pour mon bien
  • Même si je ne comprends pas en quoi elle est pour mon bien, j’ai la foi qu’elle est pour le bien.
  • Alors je Te remercie pour cette épreuve.

Lorsque vous direz ces paroles là, d’autres paroles et prières vont sortir. Cela vous permettra de tenir pendant 15 minutes. Et si malgré tout, vous ne savez plus quoi dire, revenez sur ces mêmes mots. Puis au terme de ces 15 min, récitez 8 fois le téhilim 100, tous les jours, jusqu’à votre délivrance.

Et surtout, rapportez nous votre histoire pour que nous puissions la raconter dans un prochain numéro !

Commençons par deux témoignages d’Esther de Belgique qui, grâce à quelques minutes de remerciement, a vécu 2 petits miracles.

Voici la première histoire :

« Nous venions de changer les portes des chambres de notre appartement. Tout allait bien. C’était shabbat à 8.00 du matin. Je rangeais ma cuisine,mon mari dormait encore et les enfants semblaient jouer. Mais, au bout d’un instant, j’entendis un hurlement. Je suis arrivée en courant.

Le petit, de 3ans et demi à l’époque, venait de se coincer le doigt dans la porte. Les grands lui avaient fermé la porte sur le doigt car ils ne voulaient qu’il rentre dans leur chambre.

Son doigt était dans un sale état.

J’ai cru me sentir mal.  Mon mari prit le petit à l’hôpital d’en face qui n a même pas de service d’urgence pédiatrique.

Lorsqu’il arriva là-bas, me racontera-t-il plus tard, le médecin de garde ne voulu pas se déplacer alors que normalement mon fils aurait dû être opéré.

Finalement, l’infirmière décida de soigner mon enfant avec une colle israélienne. Elle colla la peau de chaque côté. Grâce à D, l’os n’était pas touché.

Pendant ce temps, j’étais à la fenêtre et je disais : « Merci Hashem, il fallait que cela arrive. Merci Hashem, ce n’est qu’un seul doigt. Merci Hashem pour cette épreuve. Merci Hashem. ». Je n’ai rien demandé. J’ai juste remercié parce que j’étais convaincue que tout ce que fait Hashem est pour notre bien et que cela allait s’arranger avec Son aide.

Et l’incroyable est arrivé.

Des jours et des semaines après, alors que l’enfant aurait du être opéré, il ne l’a pas été.

Le médecin de garde a bien fait de rester au lit et l’infirmière était le bon shaliah (envoyé). Elle avait pris la bonne décision en utilisant la colle médicale israélienne.

Mon fils n’a qu’une cicatrice.

Nous l’avons tout de même amené chez un spécialiste parce qu’on est des angoissés de la vie. Et tout va pour le mieux.

Grâce au remerciement nous avons appris à nous calmer  »

Rien que pour se détendre, cela vaut la peine d’apprendre à remercier.

Et voici la deuxième histoire :

« Mon mari amena les enfants au parc avec un sac à dos que je venais de recevoir. Il s’agissait d’un sac à dos d’une marque sympathique qui coûtait très cher et j’y tenais beaucoup.

Il commença à pleuvoir et, dans la hâte, mon mari oublia le sac à dos avec les clefs de la maison, des snack pour les enfants et d’autres affaires. Il rentra à la maison et repartit, trempé en direction du parc dans le but de retrouver le fameux sac à dos. Mais il avait disparu. Il avait certainement été volé…

Il m’appela m’annoncer la disparition du sac et s’en excuser en s’attendant à une bonne scène de ménage.

Mais, de mon côté, j’étais en pleine connexion avec H-achem.

J’avais appris à faire hitbodedout (à parler à D’ avec mes propres mots).

J’avais aussi appris à remercier le Créateur car j’étudiais les livres de Rav Arush.

Du coup, je ne me suis même pas énervée et je lui dis calmement de ne rien demander à Hashem, de juste Lui dire merci . « Merci que nous avons perdu les clefs, merci que nous avons perdu le super sac à dos. Merci Hashem, c’est pour notre bien. »

Et tout d’un coup, comme par miracle il me dit, sans y croire : « Esther, le sac a dos est devant moi ! »

Apparemment, quelqu’un l’avait déplacé caché derrière un arbre, quelques bons mètres plus loin du banc sur lequel il l’avait oublié.

Les clefs étaient dedans et toutes les affaires s’y trouvaient également, intactes.

Merci Hashem. »

Merci Esther pour ces 2 jolies histoires qui nous montrent que même lorsque l’on remercie un peu, on peut déclencher des miracles.

Lorsque j’ai commencé à écrire cet article, j’ai rencontré au supermarché une dame qui m’a aussi rapporté un beau témoignage sur la force du remerciement.

Le Rav Aroush est venu en France il y a quelques mois, et il a donné des conférences dans plusieurs synagogues parisiennes.

Lors de sa tournée, il a dispensé un cours pour un public féminin à Ohel Moché. Il y parla du remerciement et raconta des histoires de miracles par la force du remerciement.

Cette femme-là était tombée peu de temps auparavant et souffrait de douleurs à plusieurs endroits du corps. Elle avait même des difficultés à marcher.

Malgré tout, elle avait fait l’effort de venir à cette conférence.

Convaincue par les paroles du Rav, à la fin du cours, elle acheta le livre « J’ai dit merci et j’ai été sauvé », un livre dans lequel sont compilées 190 histoires de miracles grâce au remerciement ou à la prière.

Elle décida de rentrer à pied à la maison qui se trouvait à une demie heure de la synagogue.

Sur tout le chemin, elle ne fit que remercier H-achem de ses douleurs.

Lorsque son mari apprit que malgré son état, elle était revenue à pied, il lui en fit le reproche.

Mais elle était convaincue qu’elle avait bien agit, car elle avait créé un lien avec H-achem.

Le lendemain matin, lorsqu’elle se réveilla, toutes les douleurs avaient disparues, comme par miracle.

Elle souhaitait diffuser cette histoire pour renforcer les gens de la force du remerciement.

Récemment un homme a raconté à la radio israélienne, qu’il avait reçu la visite d’un américain qui n’arrivait pas à vendre sa maison. Ce dernier se plaint que même s’il réussissait à la vendre, il ne pourrait jamais la vendre à un bon prix, vu le marché actuel.

Son hôte lui apprit alors, que grâce à la prière personnelle (hitbodedout) et en remerciant D’, il pourrait véritablement voir des miracles.

Puis l’invité retourna aux Etats-Unis.

Son hôte n’eut plus de nouvelles de lui et oublia complètement cette histoire.

Entre temps, le narrateur était en voiture avec ses enfants convenablement attachés, mais il n’avait pas vu que l’un des enfants avait retiré sa ceinture de sécurité.

C’est alors qu’un officier de police l’arrêta, et lui donna une amende de 700 shéquels.

Notre homme voulut enseigner aux enfants à remercier H-achem pour le bien comme pour le mal et leur dit: « Tout est pour le bien. Maintenant, nous savons qu’il est dangereux de retirer la ceinture de sécurité. Merci H-achem. » Et il chanta avec les enfants.

Mais aucun miracle n’arriva.

Puis, deux semaines plus tard, la même scène se reproduisit. Un des enfants décrocha sa ceinture et la police à nouveau les arrêta.

Et cette fois-ci encore, 700 shéquels d’amende.

Notre conducteur, qui n’avait pas d’argent à perdre, d’autant plus aussi bêtement que cela, se renforce encore une fois à remercier D’ devant ses enfants. Il ne les gronda pas et ne leur en voulu pas d’avoir désobéi. Il souhaita leur apprendre à ne pas se culpabiliser, mais à comprendre qu’Hac-hem leur envoyait un message : il est important de toujours rester attaché même si cela les gêne.

De nouveau, il rentre chez lui en chantant avec les enfants.

Mais encore une fois, aucun miracle.

Puis quelques temps plus tard, il reçoit un appel des Etats-Unis.

Un homme lui dit que, l’invité qu’il reçut quelques mois plus tôt, cherchait ses coordonnées bancaires pour lui faire un virement.

En effet, en rentrant au USA après sa conversation avec notre homme, il avait prié et remercié D’ de ne pas réussir à vendre sa maison.

Et non seulement il réussit à la vendre, mais pour un prix inattendu. Et en remerciement à son hôte, il voulait lui faire un petit cadeau pécunier !

Parfois, le miracle se fait attendre, mais quand il arrive, c’est une jolie surprise !

Et si l’on laissait la parole à une parisienne?

Après la Belgique et Israël, revenons à Paris pour le témoignage de Murielle qui, pour le coup remercia pendant une longue période pour un problème médical chez son fils et vécu un véritable miracle :

« Après la naissance de mon 4 ème enfant et au bout de ses 1 an je me suis aperçu en changeant sa couche qu il y avait un problème dans ses testicules  ils n étaient pas dans leur bourse alors je décide d aller consulter mon médecin traitant qui me prescrit une échographie à faire

Juste d après la consultation j ai commencer à remercier hachem de m avoir envoyé cette épreuve et au bout d une semaine j’ ai réussi à avoir un rdv

Comme d habitude je me suis mise à faire quelques minutes d hitbodedout avant l examen

L échographie a bien eu lieu et effectivement mon enfant a bien un problème et qu il fallait reconsulter un spécialiste pour refaire un examen plus approfondi en sachant qu il pouvait avoir une éventuelle opération

Une fois de plus je garde la emouna et j’ implore hachem tout en le remercient en lui disant que tout est pour le  bien de mon fils

Les semaines passèrent en ayant la ferme conviction que tout se passera pour le mieux

Au bout de 4 semaines de remerciement notre rdv arrive avec un professeur de l hôpital d enfant je ne vous cache pas que j avais mon cœur qui battait très fort mais je n arrêter pas de remercier et prier car j avais une  confiance incroyable et même inexplicable qu il n y aurai aucun opération je refais 5 MN d hitbodedout avant de rentrer mon fils d un an  était très calme et verdict le docteur l osculte en me disant avec un sourire que tout va très bien qu il est en parfaite santé et que les bourses redescndraient tout seul

Voilà la force du remerciement pendant près de 6 semaines merci hachem

Hachem je t aime »

Terminons par un témoignage poignant, d’un femme qui a vécu une très dure épreuve à cause du Corona virus et qui l’a affronté haut la main grâce à la Emouna, et au remerciement :

« Et puis il y a eu le Covid, et ce que nous redoutions le plus arriva…

Quelques jours avant Pessah mon mari fut admis à l’hôpital en réanimation.

Après plus de 10 jours d’hospitalisation son état ne faisait qu’empirer. Veille de Pessah les médecins ont décidé de le plonger dans un coma artificiel et de l’intuber afin de permettre à son corps et surtout à ses poumons de récupérer.

Dès lors mes enfants et moi nous avons vécu les jours les plus difficiles de notre existence.

Nous ne sommes pas prêts d’oublier ce Pessah 2020 ainsi que les jours qui suivirent !

J’ai terminée seule les derniers préparatifs de pessah comme une automate avançant un pas après

l’autre. J’ai dû apprendre à cachériser seule ma cuisine pour la première depuis notre mariage et

d’autres choses encore dont mon mari s’occupait habituellement.

Les visites étant strictement interdites, j’appelais l’hôpital 3 fois par jour pour avoir des nouvelles de son état : celles-ci devenaient de plus en plus inquiétantes.

A ce jour, nous ne savons toujours pas comment nous avons trouvé la force de passer les 2 sedarims

sans la présence de mon merveilleux mari.

Au lendemain des 2 premiers jours de fêtes son état s’était dégradé à tel point que son pronostic

vital était engagé. Les médecins nous annonçaient 5 à 7% de chance de survie !

Mes enfants et moi nous étions complètement anéantis.

Il fallait que je sois forte pour mes enfants et pour notre famille, qui commençaient à perdre espoir. Il fallait leur donner du courage, je ne pouvais pas m’effondrer.

LE PESSIMISME EST LUXE QU UN JUIF NE PEUT PAS SE PERMETTRE a dit le Rabi Menahem Mendel et c’est ce que j’ai dit à un professeur qui m’expliquait que le cas de mon mari était plus que gravissime.

Je lui répondis que son rôle à lui était limité car c’est Hachem qui donne du succès à toute entreprise, c’est Hachem qui va faire en sorte que les traitements soient efficaces ou non. Mais de notre côté nous avions également notre carte à jouer : remuer les cieux avec nos tfilots et nos maassim tovim !

Nous ne savions pas à quel point mon mari était apprécié aussi bien dans notre famille, dans notre

entourage que dans la communauté, jusqu’en Israël : Dès que la nouvelle de l’intubation de mon

mari s’est répandue dans la ville, une mobilisation sans précédent s’en suivie. Des livres et des livres

de téhilim entiers se lisaient chaque jour on ne les comptait même plus ! Tous étaient bouleversés,

tous priaient avec une ferveur très sincère.

Outre les brahot de grands Rabanim, ce qui nous permis de traverser cette épreuve c’est :

– LA EMOUNA : « Un juif c’est celui qui sait qu’Hachem peut changer l’impossible en possible »

(Rav Yossef-Haim Sitruck)

– La PENSEE POSITIVE : Pense bien et tout ira bien, car la pensée est créatrice

– La JOIE : celui qui s’efforce d’être joyeux quand le cœur n’y est pas, Hachem lui envoi de

nombreuses vraies raisons de se réjouir

– ET le REMERCIEMENT : Tout provient d’Hachem, il faut savoir être reconnaissant même pour

un lacet de chaussures disait Rabbi Nahman de Bresslev.

Grâce aux cours de Torah que j’écoutais depuis ces 3 dernières années, je me suis imprégnée de ces 4 notions et je reconnais que je n’aurais pas trouvé le courage de traverser cette période difficile de ma vie sans ce renforcement.

C’est tout un travail, il faut se faire violence. Mais Hachem était avec nous (mes enfants et moi) et

nous avons vu sa hachga’ha pratite tout au long de notre épreuve. Nous avons ressenti sa présence à nos côtés comme jamais ! Nous avons vécu des nissim véniflaot ! nous voyions sa main partout !

Il m’a insufflé un courage que je ne me connaissais pas, moi si fragile de nature. Il nous a donné des forces insoupçonnées pour prier sans relâche, sans même parfois manger, nuit et jour. Nous avons dit toutes les prières possibles que l’on nous conseillait. Nous avons fait notre hechbon et demandé pardon à ceux que nous avions blessés. Nous avons pris sur nous de nouveaux engagements spirituels, nous nous sommes renforcés. Mais surtout nous avons travaillé sur nos pensées, la joie, la emouna et le remerciement.

« Pense bien et tout ira bien » disait le Rabi de Loubavitch, et c’est ce que je m’efforçais d’appliquer chaque jour, je m’interdisais de penser négativement, je ne voulais même plus prendre des nouvelles auprès des médecins dont le pessimisme était tellement accablant. A la limite j’aurais préféré me retrancher loin de tout et attendre le dénouement de cette histoire avec pour seule occupation la tfila et le remerciement car pour moi peu importait les nouvelles de l’hôpital ce qui comptait c’était que l’on agisse !

Aussi, chaque fois que nous recevions une info des médecins on essayait de voir le bon même le plus infime et on se réjouissait. Mes enfants et moi, on raccrochait avec l’hôpital et au milieu du salon, on se réunissait pour danser et chanter notre gratitude envers le Boré Olam, on a appris à chanter « Mizmor Létoda » sur l’air de Rav Arouch (qu’Hachem le bénisse Bakol Mikol Kol ) et on le chantait de toutes nos forces !

Nous n’avions jamais chanté lors des repas de chabat comme on a pu le faire durant cette période.

Le cœur n’y était absolument pas. Mais dès que les enfants commençaient à fredonner « Tov

Léhodot l’Hachem » une joie nous emplissait le cœur, et nous retrouvions le moral même lorsqu’il

était au plus bas.

J’essayais de me lever avant l’aube pour dire le Chir Hachirim qui est une ségoula pour la refoua

chelema et j’enchaînais avec mes remerciements envers Hachem, pour toutes ses bontés, ses

cadeaux gratuits, son amour infini mais aussi pour cette épreuve grâce à laquelle je me nettoyais de mes nombreuses fautes et surtout grâce à laquelle je me rapprochais de mon père qui aux cieux. Je terminais les larmes aux yeux. Peut-être parviendrais-je à arriver à ma réparation ?

Je parlais avec Hachem et même je lui demandais de m’inspirer : qu’attendait-il de moi ? Comment

savoir ce que je devais faire pour qu’il guérisse mon mari ? Aussitôt que surgissait une nouvelle idée je savais que c’était la réponse que j’attendais.

Cette situation a durée presque 4 semaines.

Je ne vous ai pas raconté tous les détails de son périple car il faudrait des pages et des pages. Car il y a l’histoire dans sa globalité, mais il y a aussi tout un tas de petites histoires dans l’histoire pour décrire les miracles dont nous avons été témoin.

Malgré de multiples complications, Mon mari s’est réveillé sans séquelles bien que très affaiblit. De son côté lui aussi a vécu une histoire pendant son coma.

Mais ce que nous savons c’est que nous devons une reconnaissance infinie au créateur de l’univers

pour son infinie miséricorde, et exprimer tous nos remerciements à toutes les personnes qui se sont

impliquées dans cette histoire de par leur tfilot, leurs maassim tovim et leurs engagements.

Dieu seul sait combien ils sont nombreux.

Pour ma part je remercie également sans fin toutes les personnes dont j’écoute les cours jours après

jours depuis au moins 3 ans car il est certain que sans tous leurs enseignements je n’aurais pas vécu

cette histoire de la même façon. Qu’Hachem bénisse chacun d’entre eux de tous ses bienfaits bakol

mikol kol et qu’il les aide à continuer sans cesse.

Que ce témoigne que j’ai écrit al kidouch Hachem puisse aider tous ceux et celles qui traversent des

épreuves : quand on sent la présence d’Hachem à nos côtés rien ne peut nous décourager !

Merci Hachem ! »

Si vous avez aimé ces témoignages, je vous invite à aller plus loin et vous procurer un livre qui contient 190 histoires sur la force du remerciement de la prière.

Ce livre s’appelle : « J’ai dit merci et j’ai été sauvé » du Rav Shalo-m Aroush.

Il est disponible en librairie ou sur le site joie2vivre.org.

Merci H-achem !